Aller au contenu

Liste de contrôle de préparation du certificat énergétique

Liste de contrôle pour la préparation du certificat énergétique selon les codes du bâtiment et normes professionnelles applicables.

7 points à vérifier

BETA

Ces listes sont en cours de développement et de test. Les informations sont fournies à titre indicatif et ne remplacent pas une consultation professionnelle. Les données peuvent contenir des inexactitudes. Consultez un professionnel qualifié.

Si vous constatez une erreur, envoyez un e-mail à [email protected].

Progression de l'inspection0 sur 7
0%

Audit de l'isolation

Point critique

Mesurer l'épaisseur de l'isolation des combles et identifier le type pour calculer la résistance thermique (laine de verre en rouleaux : R-3,2/pouce soit RSI 0,022/mm, ouate de cellulose soufflée : R-3,5/pouce soit RSI 0,024/mm, mousse projetée : R-3,7 à R-6,5/pouce soit RSI 0,026 à 0,045/mm selon le type). Comparer aux niveaux recommandés pour votre zone climatique (R-7 à R-10 au m² pour les combles dans la plupart des zones européennes). Vérifier l'isolation des murs à l'aide d'une caméra infrarouge (thermographie) ou de la méthode de la prise (retirer un cache de prise sur un mur extérieur et sonder la cavité avec un fil fin). Inspecter l'isolation du bandeau de rive au sous-sol et toute isolation des murs de sous-sol ou de vide sanitaire.

Évaluation de l'efficacité CVC

Point critique

Relever l'âge du système, le fabricant, le numéro de modèle et les indices d'efficacité sur la plaque signalétique : SEER (indice d'efficacité énergétique saisonnière) pour les climatiseurs, AFUE (rendement annuel d'utilisation du combustible) pour les chaudières, et HSPF (facteur de performance saisonnière en chauffage) pour les pompes à chaleur. Vérifier les fuites de conduits par un test d'étanchéité ou une inspection visuelle de tous les joints accessibles. Vérifier que la charge de réfrigérant est correcte (mesurée par un technicien avec des manomètres). Noter si le système a été régulièrement entretenu (filtres propres, serpentins entretenus).

Performance des fenêtres et portes

Point critique

Relever le type de fenêtre pour chaque fenêtre de la maison : simple vitrage, double vitrage ou triple vitrage. Noter le matériau du cadre (PVC, bois, aluminium, fibre de verre) et tout revêtement à faible émissivité ou remplissage de gaz. Vérifier l'étiquette CEKAL ou l'étiquette de performance énergétique si encore présente pour le coefficient Uw (plus bas = meilleur ; 1,4 W/m².K ou moins est bon pour les climats froids). Inspecter l'état d'étanchéité de toutes les portes extérieures. Rechercher la condensation entre les vitres des doubles/triples vitrages, indiquant une défaillance de joint et une perte du gaz isolant.

Test d'étanchéité à l'air

Point critique

Réaliser un test d'infiltrométrie (porte soufflante) selon les normes NF EN 13829 ou RESNET pour mesurer les fuites d'air totales de l'enveloppe du bâtiment. Le test mesure les renouvellements d'air par heure sous 50 pascals de pression (n50). Valeurs cibles : 3-5 n50 pour les maisons existantes, moins de 3 n50 pour les constructions neuves. Pendant le test, utiliser un crayon de fumée ou du brouillard de scène pour identifier les principaux points de fuite aux pénétrations, joints et transitions entre matériaux de construction.

Audit d'efficacité de l'éclairage

Compter tous les luminaires de la maison et les catégoriser par type d'ampoule : LED, fluocompacte (CFL), ou incandescente/halogène. Calculer la puissance d'éclairage totale installée et le pourcentage en haute efficacité (LED ou CFL). Pour la meilleure note énergétique, viser 100 % d'éclairage LED. Noter les dispositifs de contrôle d'éclairage améliorant l'efficacité : variateurs, détecteurs de présence/absence, capteurs de luminosité ou minuteries. L'éclairage extérieur doit également être catalogué, y compris les luminaires solaires ou à cellule photoélectrique.

Systèmes d'énergie renouvelable

Documenter tout système photovoltaïque (PV) solaire installé : puissance totale en kilowatts-crête (kWc), production annuelle en kilowattheures (kWh) à partir des factures ou du système de surveillance, âge du système, fabricant et modèle des panneaux, type d'onduleur (centralisé, micro-onduleurs ou optimiseurs), et garantie restante. Noter les autres systèmes d'énergie renouvelable : solaire thermique (eau chaude), pompe à chaleur géothermique ou éolien. Vérifier tout accord d'autoconsommation avec revente de surplus avec le fournisseur d'énergie et confirmer qu'il est actuel et transférable si la propriété est vendue.

Documentation pour la certification

Point critique

Compiler toutes les constatations de l'audit dans le logiciel de notation énergétique approprié (indice HERS utilisant REM/Rate ou logiciel approuvé similaire, ou le système de certification local équivalent comme le DPE). Générer le rapport officiel de notation énergétique montrant le score actuel, la décomposition par composant et la comparaison avec les références. Identifier les améliorations les plus rentables en comparant l'amélioration du score par euro investi (l'étanchéité à l'air et l'isolation offrent typiquement le meilleur retour). Soumettre le rapport complété pour certification via le programme approprié (DPE, label BBC, ou certification énergétique locale).

Liste de contrôle pour la préparation du certificat énergétique selon les codes du bâtiment et normes professionnelles applicables.

Normes de référence

  • Codes du bâtiment et spécifications du fabricant applicables
  • Bonnes pratiques professionnelles et normes de sécurité
  • Outils nécessaires

  • Outillage standard pour le projet
  • Équipements de protection individuelle (gants, lunettes de sécurité)
  • Instruments de mesure